Enseignement provincial: quel est l'impact de la réforme?
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Quel sera l’impact de la réforme décidée par la Fédération Wallonie-Bruxelles sur l’enseignement provincial ?
C’est la question d’actualité qu’a posée le conseiller provincial Thomas Lemaire, ce 30 juin 2026.
« Dès la rentrée scolaire 2026, les enseignants du secondaire supérieur verraient leur nombre d’heures prestées en classes passer de 20 à 22, sans aucune augmentation salariale. Cette augmentation aura une double répercussion : tout d’abord une diminution nette de leur salaire horaire mais aussi, une baisse du nombre d’emplois. »
Le Député Pascal Lafosse a dressé un état des lieux précis mais provisoire de la situation : des changements peuvent toujours intervenir.
Tout d’abord, il faut savoir qu’environ un millier d’enseignants définitifs sont potentiellement concernés par la réforme.
Potentiellement parce qu’en fonction de leur âge, plus de 60 ans ou jeunes enseignants, des adaptations sont envisagées.


D’après les calculs effectués sur base des chiffres de population de 2025, environ 53 ETP seraient touchés par la nouvelle disposition dans l’enseignement provincial mais en fonction de la rentrée, le nombre pourrait fluctuer.
Si, comme l’a rappelé le Député, les réaffectations sont « gelées » pour l’année scolaire 2026-2027, une cellule de reconversion pourrait être créée par la suite : les modalités sont à définir.
« Nous tenterons de maintenir les agents définitifs en poste au sein de notre pouvoir organisateur par réaffectation interne même si des enseignants qui perdraient leurs heures dans un établissement pourraient éventuellement être réaffectés dans une autre école. »
Inquiet de l’organisation pratique, le conseiller a interrogé le Député sur la ventilation des horaires comme sur la gestion des transferts de personnel. « Certaines écoles peuvent s’appuyer sur des délégués-référents pour confectionner les horaires ou apporter un soutien administratif à la direction, ce n’est pas le cas partout. Donc oui, cette réorganisation aura également un impact sur la charge de travail pour le personnel administratif», selon Pascal Lafosse



