05/06/2026 > 20/08/2026

10:00 > 18:00

  • MAISON CULTURELLE D'ATH - PALACE, rue de Brantignies, 4 - Ath
  • 068/68 19 99

billet@mcath.be

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EXPOSITION Habiter le paysage Charles-Henry Sommelette – Marion Fabien

Agenda

EXPOSITION Habiter le paysage Charles-Henry Sommelette – Marion Fabien

Après la Nature morte et le portrait, la Maison Culturelle d’Ath continue de revisiter l’Histoire de l’Art avec des créations contemporaines. C’est la thématique du paysage, avec Charle-Henry Sommelette et Marion Fabien, qui clôturera cette saison.
Habiter le Paysage est à découvrir au Palace du 5 juin au 20 août.

Le paysage ne se réduit pas à une belle image. Il est terrain de vie, de passage, de mémoire et de lutte. Il est ce que l’on traverse, ce que l’on transforme, ce que l’on oublie parfois. Dans cette exposition, Charles-Henry Sommelette et Marion Fabien explorent la manière dont nous vivons, rêvons ou négligeons nos environnements. Charles-Henry Sommelette pratique le fusain et travaille sur la notion de trace : celle que laissent les humains sur le sol, dans les forêts, sur les friches. Il arpente les jardins privés et les zones en transition, là où la nature se défend ou se reconstruit. Son regard est attentif, presque documentaire, mais toujours poétique. Il révèle les silences et les fractures, les gestes discrets qui racontent une autre manière d’habiter. Marion Fabien déploie un univers graphique et sensible, entre dessin et céramique. Elle compose des paysages intimes, souvent fragmentaires, qui s’apparentent à des cartographies affectives. Ses œuvres interrogent les liens que nous tissons – ou que nous avons rompus – avec le vivant. Ses territoires sont parfois intérieurs, parfois habités de sons, de souffles, de racines, comme autant de tentatives de renouer avec une nature abîmée mais encore vibrante. À travers ces deux regards singuliers, Habiter le paysage vous invite à repenser notre rapport à l’environnement. Comment regardons-nous ce qui nous entoure ? Que reste-t-il des lieux que nous avons traversés ? Et que peut encore l’art pour redonner forme à ce qui s’efface ?